Covid-19 : le monde de la nuit se meurt en silence

13 octobre 2020 à 17h35 par Housnat SALIM

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La fermeture administrative des discothèques ou des salles de danse est prolongée jusqu'à l'année prochaine.<br /> Témoignage de la patronne de l'Espace Champenois à Tinqueux.

 Valérie de l’Espace Champenois à Tinqueux près de Reims
 
La patronne de la salle de danse marnaise n’est pas prête de retrouver ses clients sur sa piste de danse. 
 
 Elle est  depuis le 14 mars 2020, sous le coup d’une fermeture administrative, en raison de la crise sanitaire.
 
Et elle vient d’apprendre que la mesure est prolongée jusqu’au 31 mars 2021.  
 
Elle accepte mal ce coup d’arrêt, qu’elle juge injuste par rapport aux professionnels des bars et restaurants.
 
Thé dansant à l'Espace Champenois à Tinqueux
Valérie souligne aussi des incohérences, la danse de loisirs qu’elle représente, est interdite, mais pas les cours de danse. 
 
 
"Le monde de la nuit se meurt à petit feu dans l'indifférence générale, c'est tout un pan économique qui est sacrifié", dénonce aussi la gérante de l'Espace Champenois.
 
Ce mardi 13 octobre, les patrons de discothèques ont été appelés à manifester dans plusieurs villes de France.
Valérie a tenté de relayer l'appel à Reims, mais sans succès.
Elle espère maintenant que le gouvernement entendra la détresse de sa profession.
L'appel de Valérie sur la page Facebook de Espace Champenois